"Une femme moderne... qui regarde vers l'avenir" Tiens donc !
"Qui retranscrit les fêtes du PALACE..." Qu'ouïe-je ! J'appel à la barre Susanne Bartsch !
14h30, sous la tente du Musée Rodin, le coup de grâce est rendu...
John à définitivement disparu, il nous manquera, Amen !
Une collection Couture Dior que l'on s'attachera à qualifier d'éclectique pour rester policé, signé par un Bill Gayten hissé au rang de marionnette par Sidney Toledano, et qui devra encore jouer les bouffons du roi un certain temps à en croire les dires du pdg de dior couture, qui semble encore croire au prince charmant: " Vous savez les jeunes filles à qui l'on demande tout le temps quand elles vont se marier, elle répondent: quand j'aurai rencontré l'homme idéal"... Pathétique!
La performance demeure pourtant estudiantine, où l'on ressent cette velléité d'impressionner par les volumes, par les couleurs, de provoquer à tout prix pour briller, qu'importe le style, qu'importe la cohérence... On essaie, on essaie et on essaie encore chez Dior cette saison ! On essaie un retour dans les années 90, en une pâle copie "Jean-Paul Goudienne" de la grande époque, on essaie les années 80 et son déluge d'organza à la Michel Klein, et l'on s'enfonce même dans un style néo-hippie, loin, très loin de Christian Dior ! Et puis l'on se raccroche au succès déjà établis, le célèbre " Tailleur Bar" de la maison, avant de se perdre dans ces chevelures grossièrement crêpées, ces tentatives origamiques loin d'être orgasmiques, et ces regards cernés d'un rectangle de couleurs acidulés qui n'appellent que la vulgarité.
On saluera tout de même la réalisation impeccable des grands mains au savoir sans pareil (quel gâchis!), mais de l'artisan à l'artiste il y a un pas, et même si " de l'art et du cochon c'est souvent plus à ce dernier souillon qu'il un est quelques uns passant de l'autre pour génie contemporain"... cette fois, nous ne nous méprendrons pas !
Le masque est donc tombé en ce bal des laze, et ce ne sont pas les rangés de serveurs équipés de magnums de champagne qui viendront corrompre les rédactrices désabusées et le peu de célébrités présentent, ni Karlie Kloss, le mannequin vedette venant clôturer le défilé dans son costume de Pierrot Gourmand !

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